L’iconisation par l’image

Par sa représentation visuelle, Ségolène® puise dans nos racines profondes.
Elle fait appel à notre mémoire, s’adresse à notre imagination, touche et éclaire notre affect. Avec Ségolène, le spectateur se place dans une situation d’émotion qui nous renvoie à des références et archétypes visuels… comme la Joconde. Je vous invite à faire l’exercice. Regardez attentivement le portrait de Mona Lisa. Puis, dans un second temps, arrêtez-vous sur cette seconde affiche de Ségolène Royal. Vous y retrouverez la même profondeur dans le regard, le même mystère dans le visage, la même stature, en somme, la même émotion esthétique, Mona Lisa pour sa force historique, symbolique et son pouvoir énigmatique, mais également, dans son expression, pour sa proximité, familiarité, sérénité, féminité voire maternité et ses valeurs telles que l'humanisme, l’écoute, le partage et l’ouverture aux autres.

Avec la référence visuelle de Mona Lisa, Ségolène Royal s’affirme comme une réponse aux questions qui préoccupent les Français.
Mona Lisa, contraction de
« ma donna Lisa », soit en Français « la madone ». Exactement le surnom qu’on attribuera à Ségolène. Pour l’anecdote, les publicitaires iront même jusqu’à incruster - au stade des premières maquettes des paysages en arrière plan, comme pour mieux rappeler l’œuvre de Léonard de Vinci. Finalement, cette option ne sera pas retenue. Quel dommage, l’impact en eût été décuplé.

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